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 One, two, three... [70%]

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Eleven

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✖ Quartier : Hearts

Messages : 2

MessageSujet: One, two, three... [70%]   Jeu 21 Juil - 21:02

Identité

Nom : Eleven
Âge : 17 ans (environ)
Statut : Orphelin
Quartier d'appartenance : Hearts



Signalement corporel

La chose n’a pas fière allure. Rouillée, cabossée, délavée, amaigrie… elle a été vidée de sa substance. Si bien qu’elle ne mérite plus le nom de « garçon ». La chose est un fantôme, une ombre qui survit au travers des âges.

Il est impossible de savoir sa taille réelle, puisqu’il a de gros problèmes de maintient. Il vacille entre le mètre cinquante-huit et le mètre soixante-cinq. Ses épaules, supposément carrés, sont toujours tordus : levés, rentrés, tombantes, mélangés… Ses bras maigrelets suivent le mouvement. S’ils ne sont pas pliés pour permettre à ses mains de toucher son visage, ils sont étirés à l’extrême, arqués vers l’extérieur, jouant avec le bord effiloché de son chandail. Il n’y a que lorsque le fantôme s’envole sur les toits qu’ils retrouvent leurs flexibilités et suivent les courants d’airs, laissant ses longues mains aux doigts fins onduler.

La chose se déplace d’une étrange démarche chaloupée. Ses jambes, bien que droites, n’ont jamais appris à rester immobiles pour soutenir le poids de son corps, même s’il est simplement de 45 kg. Ses pieds, aux orteils longs et écartés, sont fins et flexibles. Ses chevilles graciles, des genoux aux articulations grinçantes, un bassin étroit, la taille de guêpe, les épaules fermés, des coudes saillants, des poignets fragiles et, pour finir, des phalanges aussi minces et secs que des brindilles.

Pour surmonter le tout, un visage fin déposé au sommet d’un long cou fragile. S’il y a bien une chose qui fait de lui un fantôme délavé, c’est cette tête pensive en suspension au-dessus de son corps. Personne ne comprend vraiment ce qui lui est arrivé. Il est de source sur qu’il est japonais : la forme de sa bouche, son nez, le contour de ses yeux… même ses oreilles légèrement décollés sont une marque de fabrique MADE IN JAPAN. Et, pourtant…

Et pourtant, ses yeux d’une étrange teinte rougeâtre dérangent. Ses cheveux, décolorés aux mèches dépareillés, ne poussant pas à un rythme égal, laissent plus d’une personne perplexe. Même sa peau est beaucoup trop claire pour être celle d’un habitant doré du pays au soleil levant. D’une blancheur et d’une minceur diaphane, il est possible de voir les fins arcs bleutés de ses veines à certains endroits, comme ses paupières, ses poignets, ses pieds… Si l’intérieur de ses coudes n’était pas qu’un amas de cicatrices, peut-être serait-il possible de les y voir aussi. Les seuls lambeaux de chairs, sur la chose, n’étant pas translucides sont les marques d’anciennes blessures ayant cicatrisé en d’épaisses lignes blanchâtres.

Outre celles à l’intérieur de ses coudes, il n’en a que deux autres, par chance ou par malheur. Une longue et épaisse ligne lui seille le ventre, passant juste au-dessus de son nombril. Elle est nette, parfaite : faites par des mains expertes. La deuxième, si on peut la considéré comme une cicatrice, est son tatouage. Lui, n’étant pas l’œuvre d’un professionnel, est pâle et délavé, rendu de travers par les années.

Mais bien évidemment, personne ne peux voir ces attributs puisqu’ils sont cachés en permanence sous les lourds vêtements du fantôme. Portant ce qui lui tombe sous la main, il a cependant une nette préférence pour les vêtements foncés et grands. Il n’a jamais porter de vêtements traditionnels, que des t-shirts sale et des pantalons déchirés.

La chose manque de classe.

Tatouage? : Un code barre ainsi que les chiffres « 0 – 11 » sur la clavicule.


Signalement psychologique


Plusieurs croient que les problèmes de postures d’Eleven, sa position fermés, témoigne de sa timidité. Mais c’est tout faux. La gêne est une émotion inconnue du fantôme. D’une étrange franchise, il n’est pas intimidé de parler. Les questions idiotes, la nudité, les malentendus, la défaite, les maladresses : rien de tout cela ne parvient à le faire rougir. La honte? Connait pas. Il assume chacun de ses gestes, chacune de ses paroles… ou plutôt, ne se rend-t-il pas compte de la futilité de certains de ses actes.

Le regard toujours en cavale, les lèvres bougeant imperceptiblement, les éclats de rire soudains : tout le monde sait que son esprit et ses facultés cognitives ont été altérés par les drogues. Non pas qu’il soit idiot ou fou : oh non! Il a une tête remarquablement bien faite : il apprend en quelques minutes, simplement en observant, en écoutant… mais il est victime d’une certaine lenteur de réaction qui le met parfois en danger. Si les informations prennent du temps à s’établir dans son esprit, au moins sa réplique est-elle vive une fois l’information assimilée.

Ses émotions sont instables. Il peut passer du plaisir à la méfiance, de la colère à la lassitude… Ses éclats de rages sont rares, mais vif. Les seuls instants où sa peau se colore de rouge, c’est sous l’effet du froid, du plaisir ou de la colère. Sa peur se manifeste par tremblements incontrôlables et couinements aigus, sa tristesse par des larmes silencieuse sur un visage lisse.

Eleven est un enfant… non, mieux, un animal domestique. Un chien qui a appris à se faire servir par son maitre et à suivre celui-ci, ce qui a fait de lui un être trop confiant en autrui et se laissant dorloter. S’en est presque insultant pour les orphelins de son entourage. Plusieurs, cependant – les cœurs tendres – se laissent prendre au jeu et le protège, croyant le pauvre fantôme sans défense…

…ce qui est un autre mensonge. Bien sur, il se balade sans aucunes armes sur lui, mais il sait se défendre en combats rapprochés. Peut-être ses techniques manquent-elles de puissance, mais elles sont assez fluides pour lui permettre de déstabilisé ses agresseurs et de s’enfuir sans demander son reste.

Fuir, fuir, toujours fuir. La grande leçon qu’on lui a inculquée. Courir, encore et toujours. Courir pour rester en vie. Point. Eleven n’a aucuns rêves, aucunes croyances : dur d’avoir la foi alors qu’on ne possède même pas de nom.


Détails d'importance : Eleven, comme presque tout les orphelins, est gérontophobe (peur de vieillir). Mais à cela ajouter sa faible tolérance aux rayons du soleil, sa peur obsessionnelle des aiguilles ( achmophobie ) ainsi que sa désolante faiblesse quant aux maladies. S’il attrape toutes les grippes qui passent par là, au moins en guérit-il rapidement par lui-même. Il ne doit jamais prendre de médicament où il en devient immédiatement dépendant.




Chronique


[20 lignes minimum]





Bonus

Comment êtes-vous arrivés sur Yokkai ? J’ai été un membre de l’ancien site, il y a très longtemps.
Avez-vous lu le règlement ? Évidemment! Mais le code était si difficile à trouver... pas de sucette pour toi! NAN!
Et le contexte ? Je l’ai d’enregistrer dans une dossier, sur mon portable. J’adore cette histoire.
Rang souhaité [ Lost Pet ]





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Loan

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✖ Fiche : Loan Sum.
✖ Crédits Avatar : Obata Takeshi, Tsugumi Ohba - Death Note

✖ Quartier : Diamonds

Messages : 28

MessageSujet: Re: One, two, three... [70%]   Dim 6 Nov - 23:08

J'aimerais bien lire la suite, ce personnage m'intrigue... ;)
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One, two, three... [70%]
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